La traduction hongroise de ce plat est « viande de bœuf ». Dans les vastes étendues de la puszta hongroise, le gulyas fumait autrefois dans des chaudrons en fonte. Une image romantique. Mais dans ce contexte, le contexte historique est essentiel pour mieux comprendre l’origine de ce plat. « Le goulasch, ou plus exactement le gulyás, est un plat national hongrois dont l’épice est le paprika « .

« Un véritable estomac non gargantuesque supporte une cuillère à thé de paprika comme de la confiture, mais pour l’Allemand, la même dose le brûle avec des ardeurs infernales que ni Bacchus ni Gambrinus ne peuvent éteindre« .- Une raison suffisante pour considérer avec prudence tout goulasch servi à l’auberge, jusqu’à ce qu’il soit prouvé qu’il n’est pas trop épicé et donc prêt à être dégusté. (Julia Danielczyk, Isabella Wasner-Peter Hg., « Heut muss der Tisch sich völlig bieg’n, Wiener Küche und ihre Kochbücher », Wien-Bibliothek im Rathaus, mandelbaumverlag, page 34, Vienne, 2007).

Le goulasch viennois ne s’est pas imposé comme un plat à la mode. Il est possible qu’il ne soit devenu en vogue qu’à l’époque de la fin du Sieclé. Non, dans la vaste histoire des livres de cuisine de l’Autriche ancienne, la préparation de la « viande de kola » est très familière, sans aucune influence « étrangère ». L’auteur de livres de cuisine Anna Dorn mentionne pour la première fois la viande de kolash hongroise dans le chapitre « Eingemachtes » de son grand livre de cuisine viennois de 1827 .

<p><p>Le « Fiakergulasch » est un plat de viande savoureux mais copieux. On y sert non seulement la viande de bœuf coupée dans son jus, mais aussi un œuf au plat, une saucisse de Francfort et un concombre coupé en éventail. Un repas copieux pour les hommes qui, hier comme aujourd’hui, conduisent les voitures hippomobiles typiques de Vienne à travers le centre-ville.

Time Travel Tipp : Au Peter’s Gulyas Beisl dans la Hütteldorfer Straße ainsi qu’au restaurant Gulasch & Soehne Vienna du Grand Hotel Ferdinand sur le Schubertring, ce plat est préparé selon des recettes anciennes.

(source : Wikipedia)

Rédaction : Michael Ellenbogen

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